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Le Centre d'Enseignement aux Soins d'Urgences (CESU)
des Alpes-Maritimes
L'existence des Centres d'Enseignement des Soins d'Urgence (CESU) remonte à l'arrêté du 26 avril 1973 portant création de la formation au Certificat de Capacité d'Ambulancier (CCA).
Puis leurs activités se diversifient par différents textes :
C'est véritablement l'« école hospitalière » du SAMU dont l'objectif prioritaire consiste à renforcer le savoir-faire des professionnels de santé (médicaux et paramédicaux) par l'enseignement de la prise en charge des urgences.
Le CESU participe :
Pour ces formations, l'équipe pédagogique se compose :
Le CESU vous propose des formations adaptées qui répondent à vos attentes et aux exigences du législateur, quel que soit votre milieu professionnel :
Le projet en France
Le projet dans les Alpes-Maritimes
Démarche Générale face à l’Urgence
Textes et sites Officiels
Autres documents
Outils pédagogiques
Tester vos connaissances
Contacts
La formation APS est un projet national qui vise à l’amélioration de l’efficacité du premier témoin avant l’arrivée des secours en équipe. Cette formation s’adresse à tous les enfants scolarisés dès la grande section de maternelle jusqu'au CM2. Dans les pays scandinaves, comme la Norvège, cette démarche a permis de rendre efficace 50 % des premiers témoins.
En France, elle est dispensée par les professeurs des écoles qui imprègnent l’enfant à l’occasion de certains apprentissages fondamentaux (apprentissage du langage, de la spatialisation…), tout au long de sa scolarité, de notions de bases pour améliorer le message d’alerte et la pratique de gestes simples à l’école (attitude face à une brûlure, un saignement…).
Elle développe l’attitude citoyenne de l’enfant face à une urgence médicale qu'elle dédramatise. L’enfant devenant même un vecteur d’information des adultes
de son entourage (famille, amis…).
Pour mener à bien ce projet, l’Éducation Nationale (EN) fait appel au SAMU-CESU qui fait bénéficier de son expertise professionnelle aux professeurs des écoles en charge de l’outil pédagogique.
Ce partenariat, où le SAMU-CESU est désigné comme conseillé technique (contrat-cadre EN-santé), est le garant d’une efficacité pédagogique éprouvée chez les professeurs des écoles au service de la santé.
Ce projet s’appuie sur un cadre réglementaire.
Principalement, les circulaires n° 98-237 du 24 novembre 1998La circulaire n° 98-237 du 24 novembre 1998 mettait en place en 1998 « l'éducation à la santé » comme un projet éducatif global.
Sa mise en œuvre impliquait l'ensemble des personnels d'éducation à la santé dans leurs missions au quotidien, permettant ainsi de préparer les jeunes à exercer leur citoyenneté avec responsabilité, dans une société où les questions de santé constituent une préoccupation majeure et, permettant notamment, de développer des compétences vis-à-vis des gestes de premiers secours.
Il était visé, chez l’enfant, l'appropriation de connaissances utiles pour comprendre et agir, la maîtrise de méthodes de pensée et d'action et le développement d'attitudes, telles que l'estime de soi, le respect des autres, la solidarité, l'autonomie, la responsabilité dans une composante d'une éducation globale à travers tous les enseignements (expression orale, sciences naturelles, calcul…) et la vie scolaire. (BO n° 45 du 3 décembre 1998) sur les « orientations pour l'éducation à la santé à l'école » et n° 2003-210 du 1er décembre 2003La circulaire n° 46 du 11 décembre 2003 a définitivement inscrit l’apprentissage des gestes qui sauvent dans toutes les écoles pour développer chez les élèves des comportements civiques et solidaires.
Ce programme se poursuivit, après l’école dans les collèges, afin d’aboutir à l’obtention de l’attestation de formation aux premiers secours (AFPS) pour tous les élèves.
Cet apprentissage doit permettre à tout élève d’effectuer une alerte et de pratiquer des gestes simples face à une situation d’urgence médicale avant la prise en charge par les secours spécialisés et de leur faire acquérir des savoirs et savoir-faire dans la gestion de situations d’incidents ou d’accidents de santé, en prenant appui sur les programmes d’enseignement.
Le développement de la formation aux premiers secours des enseignants devrait se poursuivra en formation initiale ou continue.
Le partenariat entre le ministère chargé de l’éducation nationale et le ministère chargé de la santé sur la formation « Apprendre à porter secours » est formalisé dans le cadre d’une convention nationale où les SAMU sont désignés comme les conseillés techniques du projet à l’école (contrat-cadre éducation nationale-santé). (BO n° 46 du 11 décembre 2003 - MENE0302706C) sur « la santé des élèves : programme quinquennal de prévention et d'éducation » qui inscrivent depuis définitivement l’apprentissage des gestes qui sauvent dans les programmes scolaires.
Ce que l’on risque si on oublie de porter secours…
Le concept de « chaîne de survie » a été défini en 1991 par l'American Heart Association (AHA), repris plus tard par l'Européan Resuscitation Council (ERC) et récemment confirmé par le Conseil Français de Réanimation Cardio-pulmonaire (CFRC). Elle a pour but d'améliorer le taux de survie après un arrêt cardiaque.
Elle s'organise selon une chaîne composée de quatre maillons qui sont la succession d'actions logiques et complémentaires qui, pour être pleinement efficientes, doivent être immédiatement déclenchées par le premier témoin et enchaînées le plus rapidement possible.
Elle décrit quatre étapes essentielles que sont :

Les deux derniers maillons (les secouristes professionnels : les Sapeurs-Pompiers et l'Aide Médicale Urgente : le SAMU) sont très performants dans notre pays.
Par contre, les deux premiers, correspondants à l'alerte précoce des secours au Centre 15 et aux « gestes d'attente » ne le sont pas suffisamment, en raison d'un manque de formation du public.
Le « premier maillon » concerne le premier témoin, c'est-à-dire n'importe lequel d'entre nous, qui doit être en mesure, le plus rapidement possible :
Ce premier maillon correspond au programme du projet « Apprendre à porter secours à l'école ».
L'étape suivant (le deuxième maillon) qui est la réanimation cardio-pulmonaire (RCP) précoce représente le programme de l'AFPS enseigné à partir de la sixième acquis en troisième.

Les formations secouristes correspondent à des enseignements ponctuels d'un certain nombre d'heures ; sans pratique et recyclage réguliers, les études montrent qu'au bout de 6 mois 80 % du message est oublié, 100 % au bout d'un an.
Ce type d'enseignement n'est pas compatible avec l'apprentissage de comportements pérennes face à l'urgence.
L'école est le lieu regroupant, en son sein, les professionnels de l'éducation et la possibilité d'une enseignement transversal interdisciplianaire respectant le développement psycho-moteur des élèves. Elle est le lieu privilégié d'un tel apprentissage.
« Dans le cadre de l'éducation à la santé et à la citoyenneté, l'école peut susciter l'acquisition, dès le plus jeune âge, de compétences et de comportements qui permettent le développement de la solidarité et de la prévention des risques.
Tout citoyen doit pouvoir porter secours. L'école forme des citoyens, elle se doit d'apprendre à porter secours ».
« Apprendre à porter secours » n'est pas une « matière supplémentaire » ; il concerne prioritairement le domaine scientifique en interaction avec l'éducation civique, la maîtrise de la langue (on peut travailler le vocabulaire spécifique des alertes en séance de maîtrise du langage) et l'EPS, mais aussi des compétences en géographie avec la structuration de l'espace (en abordant les risques majeurs…) et implique obligatoirement des mises en situation. Il ne s’agit pas d’alourdir les programmes en leur additionnant une palette de formations isolées des autres enseignements. Au contraire, il est essentiel que l’éducation à la responsabilité s’inscrive dans les différents apprentissages déjà en place et contribue, de fait, à leur donner du sens.
« Apprendre à porter secours » permet d'illustrer les apprentissages fondamentaux.
Ce projet constitue une sensibilisation à la prévention des risques, aux missions des services de secours, à la formation aux premiers secours et à l’enseignement des règles générales de sécurité qui doit s’échelonner sur toute la scolarité de l'enfant. Il permet de généraliser l’éducation à la responsabilité, de manière à permettre aux élèves d’acquérir des compétences sociales et civiques et de développer une attitude citoyenne. De quoi donner aux enfants et aux jeunes, futurs citoyens, les capacités nécessaires pour se préserver eux-mêmes et agir, au quotidien, dans un esprit d’entraide et de solidarité.
L’enseignement des principes simples de secourisme est prévu dans les programmes. Il se répartit en trois étapes progressives (une par cycle pédagogique) et vise à ce que tout élève rentrant au collège sache identifier un danger, effectuer une alerte complète et installer une personne en position d’attente. Une nouvelle version de la brochure pédagogique intitulée « Apprendre à porter secours » est diffusée, depuis l'année 2007, dans l’ensemble des écoles afin d’aider les enseignants à mener à bien ces formations, à suivre et à évaluer les acquis des élèves. La fiche de suivi qui rend compte du travail conduit dans le primaire est insérée dans le livret scolaire de l’élève.
Dispensé dès le primaire par les professeurs des écoles, l’apprentissage APS se poursuit désormais au collège, jusqu’à l’obtention de l’Attestation de Formation aux Premiers Secours (AFPS), puis au lycée sous la forme d’un recyclage des connaissances.
Objectifs généraux
Objectifs spécifiques
Chacun des trois premiers numéros d’appel correspond à un service dont la mission et l’organisation sont clairement définies par voie règlementaire. Cependant, ils participent aux secours d’urgence ou coopèrent bien souvent lors des sinistres.
Ces numéros sont disponibles 24h/24 et 365 jours/365.
Ils sont accessibles à partir de n’importe quel poste téléphonique fixe, à partir de n’importe quelle cabine téléphonique sans recours à un moyen de paiement et à partir de n’importe quel téléphone mobile sans besoin de crédit ou de code (avec ou sans carte SIM).
Dans les cabines téléphoniques à pièces, la pièce est restituée en fin de communication et dans les cabines téléphoniques à carte, vous pouvez composer directement le numéro sans avoir a introduire de carte.
À partir des bornes de secours sur l’autoroute ou dans les lieux publics, il suffit de décrocher le téléphone ou d’appuyer sur le bouton d’appel.
Ces numéros d’appel sont gratuits.
Le 112 a été introduit plus récemment (1997) : il représente le « numéro d’urgence unique européen ». Il est accessible à partir de n’importe quel téléphone, quel que soit l’opérateur. Il n’est pas nécessaire d’entrer son code PIN ou d’avoir un crédit en cours !

L’efficacité des secours dépend des informations données lors de l'appel (l’alerte ne peut survenir qu'après un examen rapide de la situation et des blessés, sans se mettre soi-même en danger) :
Les services publics de secours sont assurés par des professionnels. Un appel correct, c'est une intervention facilitée. L’alerte est une action capitale. Lors de chaque accident, elle conditionne le devenir des victimes. Elle permet, lorsqu’elle est bien effectuée, l’envoi et l’arrivée rapide de moyens de secours adaptés sur les lieux de l’accident : plus les secours seront adaptés et rapides.
À chaque fois que cela est possible, envoyer quelqu’un pour faciliter l’arrivée des secours, leur indiquer l’accès et ainsi gagner un temps précieux.
Le
: le Service d’aide Médicale Urgente (SAMU)
Mission : Apporter une réponse à toute demande ou urgence Médicale : situation d'urgence vitale, accident de la voie publique…
Situé dans l'hôpital Saint Roch à Nice, le SAMU O6 organise, notamment, la prise en charge des problèmes médicaux urgents. C'est donc le numéro spécifique aux urgences médicales. Il vous permet de vous mettre 24 heures sur 24 en relation avec un médecin du SAMU. Le type des moyens opérationnels dépendra de la gravité pressentie lors de l’appel téléphonique au Centre « 15 ».
Votre interlocuteur sera un médecin urgentiste.
Vous serez d'abord en contact avec un Permanencier Auxiliaire de Régulation Médicale (PARM). Il faut vous tenir prêt à lui fournir vos nom, prénom, adresse et numéro de téléphone, ainsi que ceux de la personne malade s'il ne s'agit pas de vous-même. Il vous faudra ensuite lui indiquer le motif de votre appel, puis il vous passera le Médecin Régulateur (pilier de l’organisation).
Ce médecin peut vous envoyer un SMUR (Service Mobile d'Urgence et de Réanimation) c'est à dire une équipe de réanimation composée d'un médecin, un infirmier et un ambulancier dans un véhicule rapide UMH (Unité Mobile Hospitalière) ou si la gravité de la situation est moindre, il peut également demander l'intervention des sapeurs-pompiers, d'une ambulance privée, d'un médecin de garde, voire tout simplement vous donner un conseil ou un renseignement par téléphone.
Sachez que, par mesure de sécurité (cela permet de pouvoir facilement et à coup sûr déterminer le lieu d'un problème en cas de coupure de la communication), votre numéro de téléphone s'affiche au SAMU dès la première sonnerie, avant même que l’on ait décroché et que le SAMU obtient l’adresse d’où vous appelez et/ou le nom du propriétaire de la ligne. Par ailleurs votre conversation est enregistrée et l'enregistrement archivé conformément à la loi.
Le SAMU ne se substitue pas à votre médecin traitant qui reste votre interlocuteur essentiel et prioritaire en dehors d’une urgence médicale susceptible de mettre en jeu votre vie.
Un exemple de situation d'urgence : conseils accessibles sur le site du Ministère de la Santé en cas de canicule et chaleurs extrêmes.
Le
: les Sapeurs-Pompiers
Mission : Mobiliser les secours dans les situations les plus diverses : lutte contre l’incendie, gestes de premiers secours, accident de la voie publique, explosion, fuite de gaz…
Ils ne s'occupent pas que des feux, mais sont également chargés des secours en cas d'accident, ou de situation extrême.
Votre interlocuteur sera un secouriste Sapeur-Pompier qui devra toujours transmettre votre appel à un médecin du SAMU en cas d'intervention de secours à personne. Les sapeurs-pompiers n’interviennent à domicile qu’en cas d’urgence vitale ou à la demande du Service d’Aide Médicale Urgente (SAMU).
Les sapeurs-pompiers interviennent le plus souvent en moins de dix minutes, ils effectuent les gestes de premier secours, et si c'est nécessaire, font venir le SAMU.
Ils travaillent en étroite collaboration avec le SAMU, la Police Nationale et la gendarmerie. Pour garder toute son efficacité, le « 18 » ne doit pas être encombré d'appels ne concernant pas l'urgence.
Le
: Police Nationale-Gendarmerie
Mission : Assurer la sécurité des citoyens et le maintien de l’ordre.
Ce service n’apporte pas de réponse médicale. Il doit être mobilisé dès lors qu’il existe un trouble sur la voie publique : cambriolage, agression… Il travaille en collaboration avec le SAMU et les sapeurs-pompiers lorsque la situation le nécessite (accident de la voie publique avec blessés…).
N'appelez le 17 qu'en cas d'urgence. Une équipe de policiers ou de gendarmes sera aussitôt dépêchée sur les lieux.
Dans les autres cas, composez le numéro de votre commissariat (ou de l'équipe de police de proximité de votre secteur) ou de votre brigade de gendarmerie.
Le
Misssion : Déclencher les secours adaptés (police, secours à personne…) quel que soit le pays de l'Union Européenne dans lequel on se trouve.
L’intérêt de ce numéro d’urgence unique est évident car qui d’entre nous, connaît le numéro d’urgence national (pour appeler pompiers, police ou SAMU) des différents pays de l'Union Européenne ? Il est donc surtout utile pour ceux qui se rendent à l'étranger et qui ne connaissent pas les numéros locaux. La particularité de ce numéro (qui est aussi sa faiblesse en cas d'urgence puisqu'il rajoute un interlocuteur) consiste en son absence de spécificité : il concerne toutes les urgences (médicales, incendies, police…).
En France, l’appel à partir de votre téléphone mobile, aboutira soit au SAMU, soit au Centre de Traitement de l’Alerte (CTA) des Sapeurs-Pompiers (18). Dans les Alpes-Maritimes, c'est le Centre Opérationnel Départemental d'Incendie et de Secours (CODIS) des Sapeurs-Pompiers situé àVilleneuve-Loubet qui redirige les appels sur les services concernés.
Lorsque c'est possible, il est préférable de composer directement le 15 (SAMU), le 18 (pompiers) ou le 17 (police ou gendarmerie) d'autant que plus des deux tiers des Européens n’ont toujours pas connaissance de ce numéro et la localisation des appels aux « 112 » n’est pas effective dans la grande majorité des Etats Membres (contrairement à la France).
Votre appel sera automatiquement réorienté vers le service le mieux adapté à la situation décrite.
Ainsi si vous faites le 18 pour une personne de votre entourage qui présente une douleur dans la poitrine, l’opérateur pompier vous mettra obligatoirement en contact avec le SAMU pour un avis médical et l'envoie éventuel d'un moyen de secours plus adaptés qu'une simple ambulance (médecin Urgentiste a même de poser un diagnostic). Lors d’un accident de la voie publique, dès lors que les pompiers constatent la présence d’une personne blessée, le centre de traitement de l’alerte du Service d’Incendie et de secours devra informer le SAMU qui déclenchera l’intervention du Service Mobile d’Urgence et Réanimation (SMUR) si l’état de santé du blessé nécessite l’envoi d’un médecin du SAMU sur les lieux.
Et inversement ; si vous appelez l'un des trois services pour signaler un accident de voiture, les deux autres services en seront immédiatement informés… Officiellement devrait exister partout en France l’interconnexion entre le 15, le 17 et le 18.
Il est bien évident que pour des demandes spécifiques, vous gagnez du temps à appeler directement le service concerné : ainsi si vous appelez les pompiers pour un problème médical, vous aurez d’abord affaire à un pompier, qui transfera votre appel ensuite au PARM du SAMU, qui lui-même vous passeras éventuellement le Médecin Régulateur (trois interlocuteurs au lieu de deux).
La réciproque est vrai si vous appelez le SAMU pour un feu ou un dégât des eaux, par exemple.
Mieux connaître la mission de chacun des services de secours assure un gain de temps
Bon à savoir : tous ces numéros d'urgence sont gratuits, depuis un téléphone fixe ou mobile (même clavier verrouillé) et accessibles par tous les postes commutés, même lorsque la ligne téléphonique a été supprimée, même lorsqu'il n'y a pas de tonalité. Ceci est aussi valable de n'importe quelle cabine téléphonique, sans qu'il soit nécessaire de posséder ni carte ni aucun autre moyen de paiement quelconque.
Ne pensez pas que d'autres ont déjà prévenu les secours, seule la présence d'un véhicule de secours sur les lieux vous dispense de donner l'alerte.
Dès 1995 dans les Alpes-Maritimes, un partenariat s'est établi entre l'Éducation Nationale et le CESU-SAMU 06 afin d'initier le projet de santé publique « Gestes d'urgence à l'école ».
Après la participation du CESU-SAMU 06 à plusieurs concertations pédagogiques, le projet est rédigé. En 1998 ce dernier s'intègre au projet national « Apprendre à porter secours ».
Les infirmières de l’inspection académique de la ville de NICE ont été formées en 1998, ainsi que certains médecins et infirmiers du service de la Promotion de la santé en faveur des Élèves.
Depuis, de nombreuses séquences de formation sont régulièrement organisées, d'une part au cours de concertations pédagogiques et d'autre part lors d'interventions à l'Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM) afin de sensibiliser les futurs professeurs des écoles ; initialement optionnelles, ces interventions sont devenues obligatoires depuis 2002.
Conformément à la législation, depuis 2003 tous les professeurs des écoles en formation à l’IUFM de Nice obtiennent l'Attestation de Formation aux Premiers Secours (AFPS) délivrée par un organisme habilité.
Cette formation est suivie d'une séquence de trois heures de sensibilisation au projet « Apprendre à porter secours à l’école » animée par l’équipe du SAMU-CESU-06 qui se positionne comme conseiller technique auprès des futurs professeurs des écoles en fin de formation initiale.
On évalue ainsi, à plus de cinq cents, le nombre d’étudiants formés depuis la mise en place du projet dans les Alpes-Maritimes.
L'équipe ayant présidé à la mise en œuvre de cette formation se compose de l'équipe de circonscription (IEN et/ou conseillers pédagogiques), du service de Promotion de la santé en faveur des Élèves (Infirmière et/ou médecin scolaire) et du SAMU/CESU.
L'implication de l'équipe de circonscription permet d'impulser, de guider et d'évaluer les démarches pédagogiques. Le Service de Promotion de la santé est le relais indispensable pour impulser le projet auprès de l'équipe de circonscription, participer aux actions de formation, répondre aux questions médicales des enseignants. Le SAMU/CESU tient le rôle d'expert et ancre l'action de formation dans la réalité de la vie quotidienne. La découverte du SAMU par les enseignants est utile pour comprendre le fonctionnement du service.
Documents réalisés par le SAMU/CESU en partenariat avec des CEP de l'IA de Nice
Bilan
Alerte
Que faire face à une personne inconsciente ?
Que faire en cas de saignement ?
Que faire face à une brûlure ?
Position d’attente des secours
Textes Officiels
Référentiels de l’Éducation Nationale
Sites de l’Éducation Nationale
Sites d’Inspections d’Académie (IA)
Sites des Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM)
Mise en garde : Les informations contenues dans les liens suivants sont mentionnées uniquement à titre indicatif et ne sauraient en aucun cas remplacer les conseils d'un professionnel, elles n'engagent en aucune façon les auteurs du site du SAMU 06. Le SAMU-CESU décline toute responsabilité en cas de préjudice, direct ou indirect, de quelque nature que ce soit, résultant de l'utilisation, même partielle, des informations disponibles sur ce site ou sur un site accessible à partir de celui-ci.
Autres sites Internet référents
Sites généralistes sur le secourisme
Autres sites
Publications médicales au SAMU 06
Observatoire nationale de la Sécurité et de l'Accessibilité des établissements d'enseignement
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Cette liste n’est pas exhaustive.
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